Le spécialiste de la vente en ligne de matériels viti-vinicoles, e-viti, lance la seconde édition du concours du meilleur site Internet de domaine viticole.
Pour cette nouvelle cuvée, le jury de spécialistes du web (consultants, journalistes, agence de com, professeurs, vignerons...) a été enrichi afin de procéder à une sélection plus juste et plus rigoureuse des candidats finalistes. Ce sont ainsi 3 sites parmi la centaine de prétendants qui ont été retenus : Le Domaine de la Dourbie, Les Vignobles Mayard et Le Domaine du Vissoux.
C'est maintenant, et jusqu'au 11 mars, aux internautes de voter sur le site d'e-viti, les résultats seront annoncés le 12 mars.
Pour découvrir les 3 finalistes et voter, rendez-vous ici !
jeudi 16 février 2012
mercredi 15 février 2012
30 millions d'euros de vin en 2012 pour Vente Privée
D'après un interview accordé au Journal du Net, Emmanuel Imbert - acheteur vin et champagne de Vente-privee.com - annonce une perspective pour le site de 30 millions d'euros en vin en 2012, soit 3 millions de bouteilles.
Vente Privée et le vin en 2011 :
- 20 millions d'euros de vin, soit environ 2 millions de bouteilles
- Une moyenne de 20 000 bouteilles par vente, ce chiffre montant parfois jusqu'à 70 000
- 70 fournisseurs, 95 ventes environ
- 2 millions de personnes ont visité les ventes de vin, dont 50% de femmes
Les + de Vente Privée pour la vente de vin en ligne :
Emanuel Imbert : "Il est très difficile pour un vigneron de se faire connaître, aussi bien online que offline. Avec nous, il bénéficie d'une vraie mise en avant. En outre, Internet est souvent nouveau pour les maisons de vin, dont la distribution se limite souvent aux cavistes et à la grande distribution. Tandis que sur Vente Privée, ils se retrouvent au milieu de marques fortes dans un univers haut de gamme. Dans le vin, il y a très peu de marques : les consommateurs connaissent surtout les appellations. Nous faisons exister ces vignerons comme aucun autre distributeur ne le fait."
Les axes de développement pour 2012 :
Les axes de développement pour 2012 :
- Une gamme plus étoffée avec plus de Bordeaux, de Champagne et de spiritueux. Expérimenter le créneau de la bière.
- Développer le concept One Day pour le vin (mise en avant d'un produit différent chaque jour), cette offre a permis de vendre jusqu'à 15 000 bouteilles sur une journée.
- Développer les ventes à l'export (Allemagne, Italie et Espagne)
Le marché français de la vente en ligne de vin :
Le marché français de la vente en ligne de vin :
- environ 120 millions d'euros en 2010, environ 250 millions en 2011
- en 2012 la pénétration d'Internet devrait atteindre 6 à 7% du marché du vin en France, qui s'élève à 8 milliards d'euros.
Visiter le site : Vente-privee.com
Visiter le site : Vente-privee.com
mardi 14 février 2012
2012, un millésime 100% bio !
Après 8 années de discussions, la Commission Européenne pour l'appellation "vin biologique" a (enfin !) adopté le 8 février dernier les nouvelles règles pour les vinifications des vins bio.
Jusqu'à présent, un vin pouvait être qualifié de "biologique" si les seuls raisins l’étaient, d'où le label "vin obtenu à partir de raisins issus de l’agriculture biologique", le processus de fabrication (vinification) n’était donc pas pris en compte.
A partir de la récolte de 2012, la vinification sera également considérée pour l'obtention de l'appellation "vin biologique". Notamment, les taux de sulfites (principal point de discorde jusqu’à présent) devront être entre 30 et 50 mg/l moins importants que pour le vin dit "traditionnel". De même, l’acide sorbique et la désulfuration, qui servent entre autres à la conservation ou à limiter la fermentation, ne seront plus autorisés.
Les viticulteurs respectant ces règles pourront obtenir la certification "vin biologique", les étiquettes devront également comporter le logo AB (Agriculture Biologique) de l’Union Européenne et le numéro de code de leur certificateur.
M. Dacian Ciolos, membre de la Commission européenne chargé de l’agriculture et du développement rural a déclaré : "Je me réjouis de l'accord enfin conclu sur ce dossier, car il était important d'établir des règles harmonisées garantissant une offre claire aux consommateurs, qui s'intéressent de plus en plus aux produits biologiques. Je suis satisfait de ces règles qui différencient clairement le vin traditionnel et le vin biologique, comme c'est le cas pour d'autres produits biologiques. Au final, les consommateurs peuvent être certains que tout "vin biologique" aura été produit sur la base de règles de production plus strictes."
Jusqu'à présent, un vin pouvait être qualifié de "biologique" si les seuls raisins l’étaient, d'où le label "vin obtenu à partir de raisins issus de l’agriculture biologique", le processus de fabrication (vinification) n’était donc pas pris en compte.
A partir de la récolte de 2012, la vinification sera également considérée pour l'obtention de l'appellation "vin biologique". Notamment, les taux de sulfites (principal point de discorde jusqu’à présent) devront être entre 30 et 50 mg/l moins importants que pour le vin dit "traditionnel". De même, l’acide sorbique et la désulfuration, qui servent entre autres à la conservation ou à limiter la fermentation, ne seront plus autorisés.
Les viticulteurs respectant ces règles pourront obtenir la certification "vin biologique", les étiquettes devront également comporter le logo AB (Agriculture Biologique) de l’Union Européenne et le numéro de code de leur certificateur.
M. Dacian Ciolos, membre de la Commission européenne chargé de l’agriculture et du développement rural a déclaré : "Je me réjouis de l'accord enfin conclu sur ce dossier, car il était important d'établir des règles harmonisées garantissant une offre claire aux consommateurs, qui s'intéressent de plus en plus aux produits biologiques. Je suis satisfait de ces règles qui différencient clairement le vin traditionnel et le vin biologique, comme c'est le cas pour d'autres produits biologiques. Au final, les consommateurs peuvent être certains que tout "vin biologique" aura été produit sur la base de règles de production plus strictes."
vendredi 23 juillet 2010
Moins de consommateurs réguliers de vin, plus d'occasionnels

Selon une étude GFK/ISL pour FranceAgriMer, publiée ce jeudi 22 juillet, parmi les consommateurs de vins, 72% (contre 37% en 1980 et 67% en 2005) sont des occasionnels, et 28% (contre 63% en 1980 et 33% en 2005) des réguliers. Les Français sont 17% à boire du vin régulièrement contre 51% en 1980 tandis que 45% en boivent occasionnellement (30% en 1980) et que le nombre de non consommateurs a doublé en trente ans à 38%.
Depuis les années 1990, la consommation de vin a nettement diminué en France. "Entre 1980 et 2010, on estime que le nombre de consommateurs réguliers a été divisé par deux. On est à 10 millions d'individus environ", a expliqué à la presse Caroline Blot, responsable de l'unité cultures et filières spécialisées à l'établissement public. La tendance est identique selon les sexes, selon les premiers dépouillements de l'étude.
Selon la définition de FranceAgriMer, un consommateur régulier déclare boire du vin tous les jours ou presque tous les jours quand un buveur occasionnel en consomme 1 à 2 fois par semaine, voire plus rarement. En 1980, 69% des hommes affirmaient boire du vin régulièrement, 22% occasionnellement et 9% pas du tout. Trente ans plus tard, ils sont 26% à boire régulièrement, mais 46% à être devenus des consommateurs occasionnels et 28% des non consommateurs. Les femmes étaient 37% il y a trente ans à boire régulièrement contre 37% d'occasionnelles et 27% à ne pas boire du tout. En 2010, il y a 11% de consommatrices régulières pour 42% d'occasionnelles et 47% de non consommatrices. Parmi les consommateurs de vins, 72% (contre 37% en 1980 et 67% en 2005) sont des occasionnels, et 28% (contre 63% en 1980 et 33% en 2005) des réguliers. L'augmentation de la consommation occasionnelle se retrouve lors des repas à la maison. Ainsi 64% affirment ne pas consommer de vin à table pour les repas ordinaires. En revanche, s'il y a des invités, 63% le feront quasiment toujours. "On est passé d'un produit vin qui avait un statut populaire à un statut vin pour des occasions particulières, festives, mais moins pour tous les jours", a expliqué Mme Blot. Les Français jugent par ailleurs à 71% qu'il est toujours très difficile de choisir un vin et 61% (contre 52% il y a 5 ans) à déclarer en consommer pour les grandes occasions. 55% jugent que le vin est bon pour la santé (60% en 2005).
[Source : AFP]
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